DIY et Fast Shopping : comment s’y retrouver ?

Cela fait quelques temps que je me passionne pour les DIY en tout genre : cuisine, déco, vêtements, accessoires… Comme beaucoup, je me suis reconnue dans cette tendance de retour aux sources : le fait-maison, le vintage et la mode du rétro.
Mais à côté de ça, je reste une shoppeuse à plein temps ; accro au shopping facile, rapide et pas cher, celui qu’on fait à la va-vite entre midi et deux, le soir sur internet ou le week end avec les copines. Je trouve toujours quelque chose à acheter chez Zara au rythme effréné de leur renouvellement de collections toutes les 2 semaines. Continuellement à la recherche de bons plans, les soldes et codes de réduction sur internet sont mes meilleurs amis.

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Mais entre le fast fashion abordable fabriqué en Asie et les créations maison longues, chères et parfois difficiles à réaliser, je me sens un peu entre 2 courants opposés.
Je me suis donc demandé comment concilier mon envie de shopping à prix compétitif et ma volonté de faire de jolies choses moi-même ?

Mes principes et valeurs

A la base, je ne me retrouve pas dans la folie du « made in China ». Je trouve dommage, pour ne pas dire triste ou navrant, de perdre le savoir faire français et de ne pouvoir compter nos usines que sur les doigts d’une main. Sur plusieurs niveaux, acheter « chinois » me pose un cas de conscience : des emplois disparus en France, de la mauvaise qualité produite en quantité industrielle, et mes dépenses qui servent à encourager ce système…

Côté Fast Shopping

J’ai donc commencé à diviser mes achats en 2 catégories :

* Les achats « responsables » : le but est de faire des achats vraiment réfléchis et de se projeter sur le long terme. Pour cela j’ai plusieurs habitudes :

  • Acheter de la qualité, même si le pays d’origine est la Chine. Ma priorité est d’avoir des produits dont les matériaux sont de qualité et qui pourront durer quelques années. Par exemple, je n’achète que des chaussures en cuir, qui ne finiront pas à la poubelle au bout 6 mois.

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  • Acheter du « made in Europe » : le plus simple pour ça c’est encore d’aller chez Zara, dont la plupart des collections sont produites en Espagne et au Portugal. Une de mes marques phares également est Brandy et Melville, qui propose des vêtements taille unique avec des matériaux de qualité (laine, coton), le tout fabriqué en Italie. Quelques cosmétiques Lush réalisés en Grande-Bretagne de façon artisanale s’ajoutent également à ma shopping-list. Ensuite, j’ai pris l’habitude de lire systématiquement les étiquettes de composition : ce qui me permet de connaître le pays d’origine ainsi que les matières utilisées (vaut-il vraiment le coup d’acheter du synthétique à prix d’or ?).

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  • Financer la fabrication française, même à dose homéopathique. Une ou deux fois par an, j’essaye de soutenir les entreprises nationales. Par exemple avec une paire de ballerines Repetto, des bijoux artisanaux, une marinière Saint James… Pour Monsieur, la marque Bleu de Paname propose des vêtements pour homme super stylés 😉

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* Les achats « bon plan » : à coté de mes dépenses « intelligentes », j’aime tout de même avoir un peu de choix dans mes armoires et pouvoir porter les derniers vêtements à la mode sans me ruiner. Et pour cela, je suis bien obligée de faire aussi des achats dont le principal critère sera le prix. C’est ce que je fais par exemple pour les collants ou les t-shirts/pulls basiques, qui ne tiennent pas longtemps et que je renouvelle souvent, à moindre coût. De même, un habit dont je suis sûre à l’avance d’être lassée, je préfère l’acheter chez H&M à 10€.

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Côté DIY

Parallèlement au shopping pur et dur, le tricot et la couture sont des activités qui me plaisent beaucoup, et que j’essaye de développer.

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Voici pourquoi, à mon avis, il reste important de créer des choses soi-même et de ne pas tout acheter en magasin :

  • La fierté de se dire « c’est moi qui l’ai fait ! »
  • ​Avoir des modèles uniques, qui nous correspondent parfaitement et dont on choisit tout (couleur, matière, design)
  • Faire partie d’une communauté : les blogs et comptes instagram de tricoteuses et couturières fleurissent sur la toile. Plusieurs blogueuses se donnent des défis pour réaliser le même modèle, donnent des idées et des conseils.
  • Retrouver des vêtements intemporels, que l’on gardera (et aimera) pour longtemps !

Cependant, le DIY demande du temps, et surtout du savoir-faire ! Ce qui en fait une activité où il faut persévérer sur le long terme pour pouvoir être complètement satisfait de ses réalisations 😉

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Le mot de la fin

Pour moi, il faut pouvoir concilier DIY et fast shopping pour pouvoir être une shoppeuse comblée ! L’important reste de se poser les bonnes questions sur ses achats pour ne pas dépenser son argent dans des choses inutiles et surtout pour faire de son pouvoir d’achat un acte responsable et citoyen.

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