Les conseils de ma diététicienne qui me servent dans la vraie vie

Hello dudes et dudettes !

Aujourd'hui j'ai envie de partager avec vous une chose qui a radicalement changé ma vie : aller consulter une diététicienne et établir une alimentation saine.
Comme certains d'entre vous le savent, je suis passée ces 2 dernières années par l'annonce de 2 maladies chroniques inflammatoires (RCH et endométriose). Je ne suis pas guérie et je ne le serai jamais, mais après avoir traversé des moments très pénibles où les maladies étaient très actives, j'ai commencé à me poser beaucoup de questions concernant mon alimentation. Cela était-il à l'origine de ces maladies inflammatoires? J'ai donc décidé d'activer le seul levier que j'avais pour tenter d'aller mieux.
J'ai consulté une diététicienne avec 2 demandes : (re)trouver un mode de vie sain et mettre en place une alimentation anti-inflammatoire. J'ai eu la chance de trouver une personne très emphatique, très bien renseignée sur ce type de problème de santé et surtout qui avait à coeur de mettre en place un rééquilibrage qui correspondrait à mes goûts. Presque un an plus tard, je ne vais pas vous mentir, je ne mets pas tous ses bons conseils en application mais par contre il y a des habitudes qui m'ont positivement changé la vie. Ce sont ceux-là que je vais partager avec vous.

Des habitudes simples à mettre en place au quotidien grâce à un bon congélateur

Voici les principales astuces que j'ai pu mettre en place. Ce qui m'a plu dans ces astuces c'est la simplicité : cela ne prend que peu de temps et donc c'est très motivant !

Le petit déjeuner : la joie d'utiliser un grille-pain ! Auparavant, je ne prenais pas de petit déjeuner. De façon exceptionnelle il m'arrivait de manger un bol de céréales ou des biscuits dans la voiture en allant au boulot … La diététicienne me conseille du pain et une boisson chaude. Le problème : je trouve que d'une part cela prend trop de temps et d'autre part que le pain congelé que je décongèle au micro-ondes n'est pas bon sad. Elle m'a alors conseillé tout simplement de passer mes tartines dans le grille-pain, car il existe une fonction décongélation.

Dans les faits : préparer mon petit déjeuner me prend 2 minutes ! des tartines dans le grille-pain et un chocolat chaud au micro-ondes et c'est terminé laugh. Je choisis un pain complet (ou aux céréales, des choses comme ça) pour le côté anti-inflammatoire. J'achète 1 pain/semaine juste pour moi et je le congèle de suite. Voilà la 1ère chose qui a vraiment été bénéfique pour moi : instaurer 3 vrais repas par jour, ne plus grignoter des sucreries dans la voiture, c'est une sacrée avancée !

Manger des légumes à chaque repas. C'est une chose qui m'a frappée lors du RDV. Ma diététicienne m'a montré une image qui représentait un repas équilibré "parfait" et dont la moitié de l'assiette est occupée par des légumes ! Le CHOC ! Je me rends compte que je n'accompagne jamais mes plats de légumes… Je prépare systèmatiquement des féculents et des protéines mais jamais de légumes.

Mais là aussi je fais face à une difficulté : je n'aime pas du tout les crudités, donc impossible pour moi d'ajouter des carottes rapées ou de la salade à mes repas. Je me retrouve "bien obligée" de devoir cuisiner des légumes en plus et cela me paraît être une masse de travail supplémentaire. Elle me suggère alors de me tourner vers des légumes surgelés pré-cuits qui se cuisent en 3 minutes à la poêle. Là aussi c'est la révélation! J'achète plusieurs légumes différents et je les ajoute à chaque repas. Cela m'a apporté un tel bien être alimentaire et digestif que maintenant je me donne même un peu plus de mal et je cuisine mes légumes. J'achète toujours des surgelés mais des BIO, et également des fruits et légumes frais au marché. Voici quelques idées d'accompagnements que je fais souvent : un gratin de courgettes, des carottes à la crème, une sauce aux champignons pour agrémenter du riz ou des pâtes, une ratatouille, une fondue de poireaux…

Les aromates surgelées. Cela me permet d'assaisonner les poissons, volailles et autres (j'aime beaucoup rajouter du persil sur mes haricots verts aussi). C'est très bon pour la santé et là aussi très simple d'utilisation car pas besoin de cultiver des plantes en pot.

 

Diminuer les produits transformés. Voici, je pense, le meilleur des conseils que j'ai reçus de la part de ma diététicienne. D'une part ce sont ces produits qui sont très inflammatoires, mais en plus ils contiennent souvent trop de sel, de sucres, de l'huile de palme, bref des choses quand même pas très très bonnes pour notre corps. Comment peut-on réduire les produits transformés ? en cuisinant à partir d'ingrédients bruts et en limitant les choses du type sodas, biscuits, plats préparés. Pour ma part, j'ai acheté des boissons dans des formats plus petits (20 cl au lieu de 33 cl), et je lis les étiquettes pour acheter des biscuits avec le moins d'ingrédients possibles. Je peux d'ailleurs vous donner un très bon exemple. J'aime bien faire des quiches et pour cela j'utilise de la pâte brisée achetée en supermarché. Je vous invite à bien lire les ingrédients, on voit des choses assez incroyables ! La seule qui trouve grâce à mes yeux j'usqu'ici est la pâte brisée Marie. En étant vigilant on peut très rapidement remplacer des aliments pas très sains par d'autres tout aussi bons au goût et pour la santé aussi ! Et si décortiquer les étiquettes n'est pas votre truc, vous pouvez toujours vous tourner vers l'application Yuka wink.
Un autre exemple ici pour remplacer le fameux Nutella et son huile de palme :

Parallèlement, vous pouvez aussi congeler des plats que vous avez cuisinés, ce que je trouve super pratique pour les soirs où on se tournerait bien vers un plat préparé ou un Deliveroo par facilité, il suffit de réchauffer un bon repas sain.

Le BIO : un choix purement personnel

Après avoir appliqué ces bons conseils, j'ai aussi fait un choix tout à fait personnel et qui n'a pas été forcément mis en avant par ma diététicienne : manger BIO autant que possible. Je voulais vous en parler quand même, mais il est important de savoir que l'on peut manger SAIN sans pour autant manger BIO. Cela reste une affaire de conviction à mon sens. Du coup il est très possible que vous n'adhériez pas à cette partie de l'article ^^.

Ce que j'entends souvent c'est que manger BIO est cher, je trouve qu'on peut très bien s'en sortir grâce aux marques distributeurs. Je n'achète quasiment que ça et je ne trouve pas que mon budget en ait franchement souffert. Et puis quand on cuisine des aliments bruts, on fait des économies wink.
J'ai fait ce choix afin de limiter ma consommation de pesticides et de tout élément qui pourrait s'avérer nocif. Je suis rassurée de manger des aliments les plus naturels possibles. Mon expérience de malade chronique m'a rendue très vigilante à ce sujet, je me dis qu'on apprendra peut-être un jour que la cause de tous ces problèmes sont alimentaires. Le manque de recul ne nous permet pas de l'affirmer mais c'est une piste ! 

Les aliments inflammatoires que j'ai presque retirés de mon alimentation

​Enfin, pour terminer, j'ai évoqué avec vous mon envie de manger anti-inflammatoire. Je reste intimement convaincue que cela m'a aidée à prendre le dessus sur mes maladies. ​Comme toujours tout est une question d'excès et non d'interdit. A noter, une alimentation saine est quelque part déjà une alimentation anti-inflammatoire. Vous remarquerez que si vous mangez un poisson avec du riz et des épinards (par exemple), ce repas est non seulement équilibré mais également anti-inflammatoire. C'est pour cela que je considère que les 2 sont relativement liés.
Manger sainement m'apparaît maintenant comme quelque chose de primordial et c'est ce message que je voulais faire passer. Par contre éviter les aliments inflammatoires ne parlera sans doute pas à tout le monde. Mais pour ceux que ça intéresse j'avais quand même envie de vous mettre ici une toute petite liste pas exhaustive qui pourra faire beaucoup :
A éviter donc :
– le café
– l'alcool
– les boissons sucrées
– la charcuterie
– le fromage

Le mot de la faim : ça vaut la peine !

Une des informations les plus importantes à retenir c'est qu'il faut seulement 3 semaines pour changer ses habitudes alimentaires ! Après ce délai, le corps a pris des automatismes et tout est beaucoup plus facile laugh.
Toutes ces astuces sont vraiment rapides et faciles à appliquer au quotidien. Et surtout le changement est incroyable ! Je vous garantis un confort digestif et une sensation de bien-être dont vous ne saurez plus vous passer ! Votre corps vous dira merci wink.

J'espère que l'article vous a plu et vous a mis en appétit !
A très bientôt ! ^^

Réussir en couture pour les « nulles »

Hello dudes et dudettes !

Aujourd'hui j'ai décidé de vous proposer un article pour faire la paix avec votre machine à coudre ! J'ai récemment retenté l'aventure après des mauvais souvenirs, des ratés, et même l'abandon. J'ai pris mon temps, analysé la situation et les raisons des désastres, mis en place des astuces et finalement on a trouvé un terrain d'entente avec ma MAC ! laugh

Cet article est fait pour toi si, comme moi :
– tu es débutante
– tu perds patience en couture
– tu ne couds pas droit
– tu as du mal à comprendre les patrons peu détaillés
– tu te rends compte de grosses bourdes quand il est trop tard
– tu as de nombreux ratés à ton actif et tu as bien envie de divorcer de ta MAC !!

Voici comment j'ai enfin réussi à coudre correctement (ou presque) smiley.

La préparation de l'espace couture
J'ai commencé par bien organiser mon activité.
J'ai rangé mon atelier et classé mon matériel :
– une boîte avec les fils et les boutons
– une boîte avec le thermocollant, les élastiques et les fermetures éclair
– une boîte de coupons et biais

J'ai décidé de laisser à portée de main les outils qui vont me servir systématiquement afin de ne pas à avoir à les préparer à chaque cousette :
– les ciseaux
– le découd-vite
– le mètre ruban
– les épingles
– le stylo-craie

Le projet et le tissu
Dans un second temps, j'ai décidé de prendre mon temps dans le choix du projet. J'ai acheté quelques patrons puis les tissus pour les réaliser. J'ai pris soin de bien faire correspondre les 2 afin de visualiser le résultat attendu et de me motiver à le coudre. J'ai fait le choix de ne plus acheter de tissu sans avoir un patron en tête car cela me permet de ne plus faire traîner mes projets.

La découpe
Je prends énormément de temps pour épingler et découper mon tissu correctement.
Je le repasse sur l'envers (donc bien endroit contre endroit) en veillant à ce que le droit fil soit bien positionné. Dans le cas d'un tissu à rayures, je prends le temps de bien les faire correspondre.
De la même façon, je prends un point de repère pour faire correspondre les rayures des différentes parties. Par exemple, j'épingle le bas du dos exactement sur une rayure et je vais faire la même chose pour le bas du devant.

Faire correspondre les rayures avant l'épinglage

Une fois tous les éléments épinglés, je découpe grossièrement tout autour avant de couper précisemment chaque pièce selon les contours du patron.

Découper les pièces grossièrement

Puis je trace à la craie les répères de couture comme les marques d'emmenchure, les pinces, les emplacements des poches ou des boutonnières.

Enfin, une fois toutes les pièces découpées, je les range pour les coudre un autre jour ! Cette étape prend du temps et je suis trop impatiente pour passer immédiatement à la couture. Je préfère donc coudre un peu plus tard pour ne pas être démotivée par le temps que cela prend.

Important : gardez quelques chutes, ni trop grandes (celles-ci serviront éventuellement à un projet plus petit) ni trop petites (qui ne servent pas à grand chose > poubelle !).

Une bonne découpe pour des raccords parfaits

La lecture du patron
En voilà une étape clé pour la réussite de votre future cousette !
Il s'agit de lire toutes les étapes pour les visualiser et les comprendre.

Il existe non seuleument 1 001 façons de coudre une encolure ou une patte de boutonnage, mais en plus généralement les explications sont assez succintes. Je n'ai pas assez d'expérience en couture pour lire l'instruction et savoir tout de suite de quelle façon je vais devoir coudre ! Le plus souvent je dois observer tous les schémas avec insistance pour réussir à comprendre le truc. Je n'hésite pas à me servir des chutes pour bien visualiser les choses : où est l'endroit ? l'envers ? comment procéder ?
Il est impératif de bien appréhender les étapes de couture en amont ! lorsque vous vous asseyez devant votre MAC vous ne devez pas les découvrir, au risque de bloquer et bien sûr de faire des erreurs ! J'ai ainsi pu éviter de perdre patience et donc de me tromper. 

La couture
Et voillà, le gros morceau arrive wink.
Le temps. Je débute ma couture avec vraiment du temps devant moi, généralement en début d'après-midi et je m'arrête en début de soirée, même si cela n'est pas fini ! Après 4/5 heures de couture on se fatigue et c'est là que l'on fait des bêtises. Mieux vaut terminer tranquillement la prochaine fois. S'il y a une chose que j'ai appris en couture, c'est qu'on ne joue pas la montre ! Si épingler 2 pièces me prend 30 minutes mais qu'à la fin la couture est parfaite je suis gagnante !
Commencer par des tests sur des chutes. Voilà tout l'intérêt d'en avoir mis de côté ! Cette étape est elle aussi indispensable pour de belles coutures. Souvent il faut que la cannette soit bien enclenchée, vérifier la longueur/largeur du point, se faire la main et chauffer un peu la machine. Cela permet de mieux appréhender le tissu et le rendu. On sait ce qui nous attend et cela se passe mieux ! Les tests sur les chutes sont des étapes nécessaires à chaque changement de point également.
Prendre des repères dès le départ. C'est ça qui me permet de coudre droit (enfin autant que possible). Cela sert notamment dans les coutures de l'encolure, des ourlets et des pattes de boutonnage, qui demandent une vraie régularité pour obtenir des finitions soignées. En effet, ce sont des coutures visibles et elles doivent donc être parfaites ou presque. Que ce soit d'un côté ou de l'autre du pied, il faut bien prendre un repère et s'y tenir. Il est possible que la couture ne soit pas parfaitement droite mais elle devrait être correcte. Cela vous permettra par exemple d'arriver pile au bon endroit lors de la couture de l'ourlet des manches.

On prend un point de repère sur la droite du pied

Coudre lentement. Je ne couds exclusivement que sur la 1ère vitesse de ma MAC. Alors oui c'est long. Mais le trajet de l'aiguille est forcément bien mieux maîtrisé. Je laisse les grandes vitesses aux expertes ! Ne quittez pas l'aiguille des yeux pendant la marche de la MAC et cela devrait vous permettre d'obtenir de meilleurs résultats.

La vitesse la plus faible pour une meilleure maîtrise

S'arrêter pendant les coutures longues. On s'arrête avec l'aiguille enfoncée dans le tissu et sans toucher au pied pour ne pas tout flinguer évidemment. Mais cela permet de pouvoir vérifier la couture qui est déjà faite, de contrôler des points sensibles (par exemple après avoir cousu la fourche du dessous des manches). Comme ça si la couture n'est pas jolie ou qu'il y a une erreur, on recommence sans devoir découdre l'intégralité de la couture ! Et celà nous conduit d'ailleurs au point suivant :
Ne pas hésiter à découdre. Ne vous dites jamais "tant pis" devant une couture pas top, ou un morceau de tissu qui s'est pris dedans… C'est la meilleure façon d'être déçue en bout de course et de ne pas porter votre cousette. Là encore, découdre, ré épingler et recoudre vous prendra un temps considérable, mais il faut se faire violence pour avoir un beau résultat. J'ai remarqué en plus que la fierté que l'on ressent à avoir cousu quelque chose de joli mérite bien ces déconvenues !
Comprendre ses erreurs pour s'améliorer. Des erreurs, des ratés, vous en aurez encore… Avec la meilleure volonté du monde et la plus grande patience. Il faut réussir à comprendre comment l'on coud et ce que l'on fait "mal" (ou avec quoi on a moins de facilités disons) pour trouver des solutions et des astuces et donc coudre de mieux en mieux. Par exemple dans mon cas j'avais tendance à mal coudre sur des coutures ouvertes au fer (dans les ourlets typiquement), c'est donc un endroit que j'épingle méthodiquement et que je surveille avec plus d'insistance lors de la couture.
Ne pas "bidouiller" le patron. C'est là une erreur que j'ai souvent commise. Je me disais "ça je n'ai pas envie de le faire" ou "je préfère coudre la patte de boutonnage différement"… Et c'est là que l'on se rend compte qu'une pièce ne peut plus être cousue à l'étape d'après ou que la taille du vêtement a été modifiée… En bref, je vous conseille de suivre le patron à la lettre. Ne modifiez rien sans être sûre que cela n'impactera pas la suite et donc le résultat final.
Savoir s'arrêter. Comme je l'ai évoqué au début de cet article, après plusieurs heures de couture la possibilité de faire des bêtises augmente. Mieux vaut souffler, ranger son matériel et aller boire un thé devant Netflix puis reprendre un autre jour. Comme la clé de tout est la patience, au plus vous prendrez de temps sur votre projet au plus il sera réussi. Cela demande parfois de coudre en plusieurs fois.

Des rayures qui sont raccord à l'arrivée !

Voilà, j'ai partagé avec vous tout ce qui m'a aidé à vaincre ma peur de la MAC wink. J'espère que cela pourra vous être utile, même si attention je suis très très loin de maîtriser le sujet !

Je vous souhaite bonne couture, et je termine cet article avec les notions indispensables à mon sens pour réussir à bien coudre.
A bientôt ! yes

En résumé
– une bonne préparation aide à avoir des coutures parfaites (notamment la lecture du patron au préalable)
– prendre son temps à toutes les étapes et dans toutes les circonstances : c'est la meilleure des astuces !
– toujours tester votre point sur des chutes
– prendre des points de repère pour des coutures droites
– ne pas avoir peur de découdre et recommencer

Comment transformer des moufles en mitoufles (à partir d’un patron) ?

Hello amis(e) tricoteurs-euses !

L’hiver dernier j’ai tricoté une paire de moufles que j’ai transformées en mitoufles : à comprendre des mitaines convertibles en moufles.
En effet, j’ai toujours aimé la polyvalence de cet accessoire, qui permet de garder les doigts au chaud tout en pouvant ponctuellement textoter ou téléphoner sans avoir à enlever ses moufles 😉.

On m’avait suggéré d’en faire un petit tuto, c’est maintenant chose faite !

Voici comment je m’y suis prise :

  • Au départ j’avais un patron de moufles. Vous en avez peut-être un en réserve, sinon n’hésitez pas à parcourir internet (notamment le site Ravelry) pour trouver votre bonheur
  • J’ai ensuite suivi le patron, qui se tricote du poignet vers le bout des doigts
  • Arrivée à une hauteur qui couvrait ma paume, j’ai mis les mailles du dos de la moufle en attente
  • J’ai ensuite tricoté 2 cm de côtes 2×2, puis j’ai rabattu

  • J’ai monté le même nombre de mailles que celles que j’ai rabattues et j’ai repris le magic loop

  • J’ai refait 2 cm de côtes 2×2 côté paume, tout en suivant le patron côté dos
  • J’ai ensuite suivi le patron jusqu’à la fin
  • A la fin il faut coudre les côtes « du bas » sur le côté de la moufle, bien à l'intérieur (càd sous les côtes du capuchon) pour fermer correctement la mitaine. Pour que ce soit plus net je retourne bien le « capuchon ».

Cette technique permet d’avoir les rangs de côtes haut et bas qui se superposent : d’une part la moufle est bien hermétique et d’autre part il ne faut pas ajouter de système de fermeture type bouton. Je trouve cela bien plus simple 😊.

J’espère que ce petit tuto vous aura été utile, n’hésitez pas à me remonter vos avis et/ou commentaires !

Bon tricot heart

Mon Koh Lanta : récit d’une MICI 1 an après

Hello dudes et dudettes !

Me voilà de retour un peu beaucoup plus tard que prévu pour vous donner des nouvelles de ma santé.
Il y a 1 an, je vous expliquais l’annonce de mon diagnostique de MICI et notamment le début de sa prise en charge.
Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous ce qui s’est passé ces 12 derniers mois.

En quelques mots, qu’est-ce qui a changé ?

Je vais commencer par le principal : je suis en rémission depuis juin ! 😊 Mon colon est totalement cicatrisé et la maladie « sous contrôle ».
Je sais maintenant quelle est ma maladie : c’est une rectocolite hémorragique (RCH). Je peux donc mettre un nom sur cette saleté !!
Un autre changement c’est que j’ai maintenant un traitement quotidien, pour toute la vie.

Mais alors qu’est-ce qui s’est passé depuis 1 an ?

– J’ai d’abord débuté par un traitement à la cortisone pendant 2 mois, car c’est un médicament qu’on n’arrête pas comme ça, il faut diminuer les doses progressivement. Dès la 1ère semaine j’allais déjà beaucoup mieux. Par contre ce n’est pas sans effet secondaire… Il y a les effets plutôt cool : une énergie débordante et un appétit d’ogre qui m’a fait reprendre tous les kilos que j’avais perdus ! La cortisone est un excitant, j’avais un peu l’impression de prendre une drogue super efficace ^^. Mais bien sûr il y a eu les effets indésirables, l’un ne va pas sans l’autre ! Du coup je ne dormais plus la nuit et j’avais des bouffées de chaleur. Mais heureusement tous les effets ont disparu à l’arrêt du traitement.
– Ensuite, j’ai commencé un traitement de fond. On m’a mise sous Imurel, qui est un immunosuppresseur. Bon alors là on ne va se mentir c’est un gros truc ! Mes défenses immunitaires étaient diminuées pour qu’elles ne puissent pas attaquer mon organisme. Dans les faits ça veut dire que je devais faire très attention à ne pas tomber malade et que j'étais fragilisée. Au début je faisais des prises de sang régulièrement. Le traitement était efficace mais pas de chance, je le tolèrais très mal… Il me donnait la nausée et la plupart du temps me faisait vomir. Et les meilleurs jours, je n’avais juste pas faim du tout. J’avais oublié le plaisir de manger et rien ne me mettait plus en appétit, même pas mes aliments/plats préférés. Ça a duré 4 mois, autant dire le bout du monde. Après une énième crise de vomissement à midi sur le parking du travail je décide que ce n’est plus possible. Ne plus être malade ne vaut pas ce sacrifice, il me faut une autre solution.
– J’ai donc discuté avec mon médecin et le protocole prévoyait que je passe aux injections. Mais après avoir échangé nous avons décidé de passer au palier du dessous (plutôt qu’à celui du dessus) et nous sommes parties sur un traitement par Pentasa, qui est un anti inflammatoire spécifique.
Je tolère très bien ce traitement que je prends depuis le mois de juin. Il s’agit d’un médicament à prendre chaque jour, donc rien de bien contraignant.

Et dans les faits, en quoi cette maladie a affecté ma vie ?

– Déjà je dois prendre un traitement quotidien, très certainement pendant toute ma vie. Rien de vraiment compliqué sur ce point ^^.
– Ensuite, je suis suivie par une Gastro-Entérologue que je vois tous les 6 mois et j'ai des examens de contrôle tous les ans.
– Dans la vraie vie, j’ai une digestion assez différente d’avant. Rien qui ne m’empêche de manger ce que je veux et de vivre normalement, mais au niveau de la connaissance de mon corps je sens bien que ce n’est pas comme avant. Il y a des choses que je digère moins bien même si ce n’est pas handicapant, et j’ai toujours un transit relativement accéléré. En plus de ça, je n’ai jamais été bien grosse mais j’avais tendance à prendre un peu de poids (dans le bidou notamment hi hi) et clairement maintenant je ne stocke franchement plus rien.

Concrètement, est-ce que je m’en suis remise ?

Oui, sans hésitation. Dès le début j’ai commencé à aller mieux, plus de douleurs et plus de « gastro », du coup ce bénéfice m’a forcément beaucoup aidé à passer au-dessus de la maladie. En définitive ma RCH n’impacte qu’un tout petit peu ma vie. Alors oui je dois prendre un médoc chaque jour, même quand je suis en vacances avec des potes et que ça m’affiche un peu, et oui j’ai des rdv médicaux qui bousculent mon emploi du temps professionnel ; mais à part ça je vis comme avant. Je parle beaucoup de cette maladie autour de moi, pour aider les autres dans mon cas et pour que mon entourage en parle aussi et qu’on puisse diagnostiquer d’autres personnes atteintes de MICI.

Ça n’a pas changé ma vie, même si elle n’est plus tout à fait la même 😉.

 

Donc voilà, ma conclusion reste la même qu’il y a 1 an :  prenez soin de vous et surtout soyez à l’écoute de votre corps. Si vous sentez que quelque chose cloche, consultez ! faites-vous entendre ! inquiétez-vous pour vos proches si vous avez la sensation qu’il sont dans ce cas-là mais n’osent pas en parler.

Je vous fais plein de gros bisous et vous dis à très vite ! heart

Mon Koh Lanta ou ma vie avec une MICI

Hello dudes et dudettes !

Me revoilà derrière mon clavier, depuis bien longtemps je l’avoue, pour honorer mon engagement de vous parler d’un sujet un peu nouveau : la santé. La mienne en l’occurrence, puisqu’il m’est arrivé une chose à laquelle je ne m’attendais pas et dont j’ai eu envie de faire un article.

Alors voilà, le 2 novembre dernier, on m’a diagnostiqué une MICI. Je ne savais pas du tout ce que c’était, il s’agit d’une Maladie Inflammatoire Chronique Intestinale.
Je l’ai vécu comme un énorme coup de massue, qui clotûrait des mois de doutes et de douleur. Je me suis sentie vraiment seule et en colère. En colère d’être malade (c’est très con mais je me disais « pourquoi moi ? », comme des milliers de personnes à qui on annonce un problème de santé) et surtout en colère de ne pas avoir été informée sur ce genre de maladie.

C’est pour cette raison que j’ai envie de partager avec vous sur ce sujet avec un article plus « sérieux » que ceux que j’ai l’habitude d’écrire.

La maladie : une gastro de 6 mois

Je commence par le commencement. En avril, je tombe « malade ». Après une soirée au resto, je passe le lendemain aux toilettes… Pas glam hein ? et ce n’est que le début … Pour mon compagnon c’est la même chose, donc on pense juste avoir mangé quelque chose de pas frais.
Sauf que si l’histoire s’arrête là pour lui, pour moi elle ne fait que débuter.
Suite à ça, ma « gastro » ne passe pas. Au bout de quelques semaines, je prends un traitement antibiotique. Qui ne fonctionne pas. Puis on me prescrit du Flagyl, un antibiotique qui cible l’intestin. Pas mieux.

De là vont suivre 6 mois de descente aux enfers.

Je perds 7 kg, mes bagues flottent sur mes doigts, je suis terriblement fatiguée au point de me recoucher sitôt levée. J’ai des douleurs qui me plient en 2 chaque jour, je perds mes cheveux et cet été je me casse même une dent sur une rondelle de saucisson… En résumé, je suis faible, je me sens malade et je ne comprends pas ce qui m’arrive. Et bien évidemment, je me vide : j’ai des diarrhées jusqu’à 10 fois dans la journée. Cette période je l'appelle Mon Koh Lanta.
Je sais que quelque chose ne va pas. Mais régulièrement je connais des phases de « mieux », quelques jours où ma digestion revient à la normale et où je me crois enfin sortie d’affaire. Seulement voilà, la maladie revient toujours. 
Je vais sur internet, je teste plein de trucs… J’ai essayé les probiotiques puis j’ai arrêté le gluten, avant de penser avoir le syndrome de l’intestin irritable, puis plus tard une candidose (merci doctissimo yes)… J’ai fait un régime sans résidu pendant des mois : le riz, les œufs et l’eau sont devenus mon alimentation quotidienne.
Plus le temps passait, plus je perdais l’appétit et je maigrissais. Je me rappelle d’un jour où mon amoureux m’a ramené un petit pain au chocolat pour le petit déjeuner, et je me suis forcée à le manger en le faisant passer avec de l’eau… Ça me paraît fou chaque fois que j’y pense, comment ne peut-on pas avoir la force de manger un petit pain au chocolat ??

Pourquoi ça a duré si longtemps ?

C’est la question qu’on me pose le plus souvent. Il y a plusieurs explications à ça :

  • L’alternance de crises et de moments de bien-aller. C’est à mon sens ce qui a fait trainer le plus le diagnostic. Dès que j’allais mieux j’étais persuadée que j’en avais fini et que les choses allaient rentrer dans l’ordre.
  • Ne pas être prise au sérieux. Dans l’esprit de tous, mon problème était dans ma tête. J’étais stressée à cause du travail vous comprenez… J’ai eu beau parler de mes douleurs, j’étais une malade « fonctionnelle ». Ce qui voulait dire que je devais manger léger et prendre sur moi parce que c’était comme ça ! 
  • Une maladie taboue. Et oui n’oublions pas que l’on parle d’un problème intestinal les amis ! À qui avez-vous envie de parler de ça ? sincèrement ?… « Oui j’ai maigri parce que j’ai la diarrhée depuis 6 mois… », compliqué … On préfère garder ce genre de chose pour soi, ce qui mène inévitablement à une grande solitude face à ce type de maladie.
  • Le déni total. Et pour finir, je suis moi-même à blâmer. Parce que je me suis retrouvée face à 2 possibilités dont aucune ne me convenait. La 1ère : j’étais malade. Et ça me faisait très peur de le découvrir. La 2ème : je n’étais pas malade. Et là c’était encore pire, parce que rien ne pourrait expliquer mon état, et je devrais vivre sans pouvoir arranger la situation. Du coup, solution de repli, j’ai ignoré la situation en espérant un miracle.

Le déclic

Mais alors que s’est-il passé pour que je me motive à passer des examens ? 2 choses en fait :

  • Mes amis. J’ai 2 copines qui sont médecins et je peux dire que sans leur aide, je ne serai sûrement pas sortie de mon mal.
    La 1ère m’a poussée à passer des examens. Chaque fois que je la voyais, elle me disait « c’est bizarre ton truc. Tu devrais vraiment passer des examens, au moins tu seras fixée ». C’est en insistant que l’idée a fini par faire son chemin.
    La 2ème est Gastro entérologue. Ça aide 😊. Un jour elle m’a dit « si tu étais ma patiente, tu aurais déjà passé des tests ». Quand j’ai décidé d’enfin affronter mon problème, je lui ai envoyé un texto et elle m’a pris tous les rdv dès la semaine suivante !
    Autant vous dire que je leur dois beaucoup heart.
  • Une soirée avec d’anciennes collègues. Comme quoi, parfois le déclic peut vraiment venir de rien. Au cours d’une discussion sur les potins de mon ancienne entreprise, elles me racontent qu’une ancienne collègue a été hospitalisée pour une rectocolite. De là, je passe la soirée à me dire « AnneSo, tu as peut-être quelque chose comme ça et tu ne le sais pas ». J’étais terrifiée par cette pensée. Dès le lendemain je prenais rendez-vous pour passer les examens.

Le diagnostic

Et voilà donc qu’après un RDV chez la gastro fin octobre, je passe le fameux examen pas glam que j’avais évité pendant tous ces mois de souffrance : la coloscopie.
Là encore vous comprenez sûrement mon manque de motivation, n’est-ce pas ? cheeky
Je ne vais pas m’étendre sur l’examen en lui-même, outre son côté pas très sexy ce n’est rien d’exceptionnel, ça se fait sous anesthésie générale et c’est très rapide (moins d’une demie journée).

Le diagnostic par contre, c’est autre chose… La médecin qui a pratiqué l’examen passe dans ma chambre et me révèle que « vous avez une MICI » et que donc, c’est chronique. Et ça, je ne peux pas l’entendre. Je lui réponds donc « oui ou alors c’est peut-être aigu plutôt » mais non non. Elle est très zen et me dit que « je vivrai normalement ». Moi j’ai le cœur au bord des yeux et j’ai envie de lui dire que oui je vivrai normalement puisque non je ne suis pas malade !!
Mais bien sûr que si, puisqu'elle m’annonce que la totalité de mon colon est inflammé de façon assez importante. Ah oui je comprends mieux tout ce que j’ai vécu jusque-là.
C’est un gros choc. On me donne un RDV avec une Gastro entérologue spécialiste des MICI et je rentre chez moi. Je pose une semaine d’arrêt, que je passe à essayer de me faire à l’idée. Je pleure, je suis en colère et j’en veux au monde entier. Peu à peu, je me raccroche à l’idée que je vais guérir et que je ne suis pas folle, mes douleurs étaient réelles et je peux enfin mettre ça en pleine face à toutes les personnes qui ne me croyaient pas. Vaine compensation.
Le plus difficile c’est d’essayer d’accepter que moi, qui n’ai jamais eu de problème de santé, je suis malade et je le serai toute ma vie.

La maladie et le traitement

Une MICI regroupe 3 maladies : la maladie de Crohn, la rectocolite hémorragique (RCH) et les inclassables. Dans la réalité, on a soit un Crohn soit une RCH, mais parfois on n’arrive pas à déterminer lequel… on est donc dans les inclassables. Et devinez quoi ? c’est mon cas. 
La différence entre les 2, grosso modo le Crohn peut toucher tout le tube digestif et la RCH se situe uniquement au niveau du colon, et a une tendance hémorragique (on s’en serait douté) mais pas forcément (ce serait trop simple).
Les 2 maladies se ressemblent et se traitent de la même façon.
En fait, quand on a une MICI, l’intestin est le siège d’une inflammation. On n’en connaît pas la cause, mais le système immunitaire attaque le système digestif qui du coup n’absorbe plus les nutriments. Résultat : on a mal, on fait caca liquide et on maigrit. Oui je résume !

Le traitement consiste en 2 étapes. La 1ère, on calme la crise à l’aide de cortisone. Ça marche bien, mais c’est un excitant. Les effets secondaires : un appétit d’ogre (ça aide quand tu as perdu 7 kg), insomnies, bouffées de chaleur (ma chance : nous sommes en hiver et je suis frileuse). 2ème étape : le traitement de fond. Dans mon cas, ce sont des immuno-suppresseurs … C’est le traitement que je prendrai toute ma vie. J’ai les défenses immunitaires qui sont plus faibles, pour les empêcher d’attaquer mon colon. Voilà voilà yes. Certaines personnes ont des injections, le traitement varie car les MICI ne se ressemblent pas. Nous n’avons pas tous les mêmes symptômes, et ne vivons ni la maladie ni le traitement de la même façon. C’est aussi ce côté « cas par cas » qui rend l’acceptation difficile.

Le parcours du combattant

Les 6 premiers mois de traitement seront les plus difficiles. J’ai RDV avec mon médecin toutes les 3 semaines. Je dois faire des prises de sang chaque semaine pour le moment, puis ça s’espacera dans les prochains mois. J’ai dû faire un gros bilan sanguin et voir un médecin spécialiste des maladies infectieuses pour rattraper mes vaccins. Je n’ai pas le droit de faire de vaccin dit « vivant » et donc de partir dans certains pays type l’Asie. Mon conjoint a dû faire ses vaccins aussi car il faut absolument éviter que je tombe malade.
Je dois être suivie par un dermato, un gynéco, comme tout le monde. Je referai une coloscopie en avril, puis tous les ans ou 2 ans si tout va bien. J’ai aussi une entéro IRM de prévue en janvier, qui devrait aider à déterminer si c’est un Crohn ou une RCH.

Et bien sûr j’ai dû m’arranger avec mon employeur pour pouvoir m’absenter.

Et maintenant ?

Maintenant, je vais beaucoup mieux 😊. Et ça, ça vaut tout l’or du monde.
Le 1er mois de traitement était pénible. Entre la cortisone qui te booste mais un peu trop, les collègues qui s’interrogent, la digestion qui revient à la normale très très lentement et bien sûr les trouze milles RDV médicaux. Sans compter la famille et les amis qui s’inquiètent, pendant que toi tu essayes de mener ta barque tant bien que mal.
J’en suis à mon 2e mois de traitement, et les choses ont bien évolué. J’ai repris 4 kg mais surtout j’ai redécouvert le plaisir de manger !! Tout me paraît succulent ! Je vis à nouveau en mangeant des douceurs, du pain, du fromage … Comme le retour de Koh Lanta ! (j'ai enfin compris pourquoi les candidats sont au bord de l'orgasme en mangeant du chocolat wink). Un vrai bonheur qui me permet de beaucoup relativiser, après tout ce temps.

Et la suite ?

Après ces 6 mois où je serai suivie très très régulièrment, mes RDV s'épaceront.
On verra ensuite comment la maladie évolue, elle peut toucher d'autres organes comme rester en veille plusieurs années. La suite me fait donc un peu peur, mais j'essaye de ne pas y penser. angel

Conclusion

Pour le mot de la fin, je sais que cette maladie c’est chiant (ah ah ah) mais j’ai pu réaliser que je ne suis vraiment pas à plaindre. Je n’ai pas à faire face à une maladie grave ou incurable. Je me suis finalement aperçue que j'avais beaucoup de chance.
Maintenant j'ai envie de profiter de la vie encore plus qu'avant, de m'entourer des personnes que j'aime et de ne plus me faire des noeuds au cerveau pour des futilités. Je veux savourer chaque bouchée de chaque aliment en mesurant le bonheur d'une chose aussi simple. (Et j'aimerais que vous arriviez à le ressentir vous aussi smiley)

Après, je voulais vraiment prendre le temps de vous parler de ces maladies méconnues car j’aurais sûrement moins attendu si j’avais été mieux informée sur le sujet.
J’ai envie de vous dire de foncer faire des examens si vous avez le moindre doute et de ne surtout pas faire les mêmes erreurs que moi. Je sais ce que c’est que de se sentir seul et démuni face à quelque chose qu’on ne comprend pas et qu’on a peur d’affronter.

Si vous avez envie d’échanger, vous savez où me trouver !
Merci à tous ceux qui ont pris de mes nouvelles pendant mes jours sombres, je suis maintenant sur le chemin de la lumière 😊

Enfin, je profite pour envoyer tout mon courage et mon admiration aux personnes qui vivent des choses bien pires, je ne vous souhaite que le meilleur.

2017 : un nouveau chapitre !

Hello dudes et dudettes !

Tout d’abord, je vous souhaite une excellente année à tous ! yes Qu’elle soit riche en surprises, en rires, en aventures et en joie. Lancez-vous des défis, faites des choses nouvelles, profitez des gens qui vous sont chers.

Cette année j’ai raté le coche du bilan 2016 et des bonnes résolutions 2017. J’avais dans l’idée d’écrire 1 ou 2 articles à ce sujet, mais voilà je n’avais pas de vision claire de ce que je voulais faire de mon année toute neuve.

Et puis, elle m’est venue tout naturellement il y a quelques jours.

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